Un seul NOM, une réalité proclamée par les saints de l’Orient comme en Occident, mais les antichrists ont profané sa Gloire et ils ne cessent par tous les moyens de contrevenir à sa volonté. Le sang des saints est versé sur toute la terre puisque leurs paroles ont été scellées et devaient avoir pour but de faire connaitre le NOM.

 

Père, tu nous as donné Jésus-Christ pour te faire connaitre et maintenant tu nous donnes le Fils de l’homme, Zorobabel. Ton NOM est encore proclamé, mais personne n’écoute puisqu’ils ont pour amis le plaisir plutôt que ta Parole.

 

Ton NOM doit être proclamé et glorifié, car Saint, Saint, Saint est ton SAINT NOM pour l’éternité et les siècles des siècles!

 

Le mystère de ton NOM doit être dévoilé pour que tous connaissent que c’est toi qui fais usage de tout un chacun selon leur œuvre puisque tu es le Potier et nous les vases. Vie éternelle et usage noble pour ceux qui accueilleront et comprendront le sens de ton NOM, mais châtiment éternel et usage vil pour ceux le reniant :

 

Du ciel, en effet, se révèle la colère de Dieu contre toute impiété et injustice des hommes qui retiennent la vérité captive de l’injustice. Car ce qu’on peut connaitre de Dieu est pour eux manifeste : Dieu le leur a manifesté. Depuis la création du monde, en effet, ses attributs invisibles sont rendus visibles à l’intelligence par ses œuvres : et sa puissance éternelle et sa divinité. Ils sont donc sans excuse, puisque, connaissant Dieu, ils ne l’ont ni glorifié ni remercié comme Dieu; au contraire, ils sont devenus vains dans leurs raisonnements, et leur cœur inintelligent s’est obscurci. Se prétendant sages, ils sont devenus fous, et ils ont échangé la gloire du Dieu incorruptible pour des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles. C’est pourquoi Dieu les a livrés, par les convoitises de leur cœur, à cette impureté de déshonorer leurs corps en eux-mêmes, eux qui ont échangé la vérité de Dieu pour le mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, lequel est béni pour tous les siècles. Amen! Voilà pourquoi Dieu les a livrés à de honteuses passions. Leurs femmes, en effet, ont échangés les relations naturelles pour celles qui sont contre nature, et pareillement les hommes, abandonnant les relations naturelles avec la femme, se sont enflammés de désir les uns pour les autres, ayant d’homme à homme des rapports infâmes, et recevant en leur personne le juste salaire de leur égarement. Et puisqu’ils n’ont pas jugé bon de garder la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à un jugement qui n’est pas bon, pour faire ce qui ne convient pas : remplis qu’ils sont de toute espèce d’injustice, de perversité, de cupidité, de méchanceté; pleins d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de perfidie; rapporteurs, calomniateurs, ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, indociles aux parents, sans intelligence, sans loyauté, sans cœur, sans pitié. Et bien que connaissant la loi portée par Dieu non seulement ils les font, mais ils approuvent encore ceux qui les commettent.

 

(Romains 1,18-32)

 

C’est ce qui paraîtra le jour ou, selon mon évangile, Dieu jugera par Christ Jésus les actions secrètes des hommes.

 

(Romains 2,16)

 

Car ils ignorent volontairement ceci : Que les cieux ont été faits de toute ancienneté, et que la terre est sortie de l’eau, et qu’elle subsiste dans l’eau, par la Parole de Dieu.

 

(2 Pierre 3,5)

 

Et que par ces choses-là le monde d’alors périt, étant submergé des eaux du déluge.

 

(2 Pierre 3,6)

 

Mais les cieux et la terre qui sont maintenant, sont réservés par la même Parole, étant gardés pour le feu au jour du jugement, et de la destruction des hommes impies.

 

(2 Pierre 3,7)

 

Comme donc on cueille l’ivraie, et on la brûle au feu, il en sera de même à la fin de ce monde.

 

(Matthieu 13,40)

 

Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui cueilleront de son royaume tous les scandales, et ceux qui commettent l’iniquité.

 

(Matthieu 13,41)

 

Et les jetteront dans la fournaise du feu : là il y aura des pleurs, et des grincements de dents.

 

(Matthieu 13,42)

 

Voici que Yahvé ravage la terre et la saccage, il en bouleverse la face et en disperse les habitants; il en sera du prêtre comme du peuple, du maître comme de l’esclave, de la maîtresse comme de la servante, du vendeur comme de l’acheteur, du prêteur comme de l’emprunteur, du créancier comme du débiteur. Elle est ravagée, la terre, ravagée, elle est pillée; car Yahvé a parlé. La terre est en deuil, dépérit, le monde se flétrit, le ciel avec la terre dépérissent. La terre est polluée sous ses habitants; car ils ont transgressé les lois, passé outre à la règle, rompu l’alliance perpétuelle. Voilà pourquoi la Malédiction a dévoré la terre, et ceux qui l’habitent subissent la peine; voilà pourquoi les habitants de la terre sont consumés, et il ne reste que peu d’hommes. Le vin nouveau est en deuil, la vigne dépérit, tout cœur joyeux gémit. Elle a cessé, l’allégresse des tambourins; il a pris fin, le vacarme de ceux qui sont en liesse; elle a cessé, l’allégresse de la lyre. On ne boit plus de vin en chantant, la boisson forte est amère à ceux qui la boivent. Elle est brisée, la cité du chaos; toute maison a son entrée fermée. On crie après le vin dans les rues. Toute joie est à son déclin, l’allégresse du pays est bannie. Il ne reste dans la ville que dévastation, la porte est brisée en morceaux. Car il en sera du milieu de la terre, parmi les peuples, comme du gaulage d’un olivier, comme du grappillage, une fois achevée la vendange. Ceux-là élèvent la voix, ils crient de joie, ils acclament, de l’occident, la majesté de Yahvé. Voilà pourquoi parmi les peuples on glorifie Yahvé, dans les îles de la mer, le Nom de Yahvé, Dieu d’Israël. Du bout de la terre nous entendons des hymnes : << Gloire au juste! >> Mais moi je dis : << Je me consume ! Je me consume ! Malheur à moi! >> Les traîtres trahissent, les traîtres perpètrent la trahison; frayeur, fosse et filet sur toi, habitant de la terre; qui fuit de frayeur tombera dans la fosse, qui remonte du milieu de la fosse sera pris au filet. Car les fenêtres d’en haut sont ouvertes et les fondements de la terre ébranlés. La terre se brise, se brise en morceaux, la terre éclate, vole en éclats, la terre chancelle, chancelle de partout; la terre vacille, vacille comme celui qui est ivre, elle est secouée comme une cabane; son forfait pèse sur elle, elle tombe et ne se relèvera plus. Il adviendra, en ce jour-là – que Yahvé sévira contre l’Armée d’en haut, là-haut, et contre les rois de la terre, sur la terre. Ils seront réunis, réunis dans un cachot, emprisonnés dans une prison, et après de longs jours ils seront châtiés. La lune sera confuse et le soleil honteux; car Yahvé des armées régnera sur le mont Sion et à Jérusalem, et devant ses anciens resplendira sa gloire.

 

(Isaïe 24)

 

Va, mon peuple, entre dans tes chambres et ferme tes portes sur toi, cache-toi un court instant, jusqu’à ce que le Courroux soit passé. Car voici que Yahvé sort de son lieu pour châtier sur eux la faute des habitants de la terre; la terre mettra son sang à nu et ne couvrira plus ses égorgés.

 

(Isaïe 26,20-21)

 

Alors, pour vous les élus, ne buvez pas la coupe de la fureur de Dieu, mais écoutez la prière des saints d’Orient et de l’Occident et réfugiez-vous dans la maison de votre Père.

 

Faire le bien et faire le mal, c’est s’attacher à des caractères particuliers. Produire du mal en y croyant, c’est subir le samsara pour rien. Faire le bien en y croyant, c’est se donner beaucoup de mal pour pas grand-chose. Tout cela ne vaudra jamais le fait de reconnaître soi-même sa propre méthode spirituelle rien qu’en m’écoutant. Cette méthode, c’est l’Esprit, parce qu’en dehors de l’Esprit, il n’est pas de méthode. Cet Esprit est la méthode, car en dehors de la méthode, il n’est pas d’Esprit.

 

(« Les Entretiens de Houang-po », Les Deux Océans, Paris, 1985. p.22-23)

 

Cet Esprit est notre primordialement pure bouddhéité, que tous les hommes détiennent.

 

(« Les Entretiens de Houang-po », Les Deux Océans, Paris, 1985. p.23)

 

Ne vous fatiguez pas à faire des différenciations. Et à l’instant tout naturellement, vous trouverez la Voie.
 

(« Les Entretiens de Lin-tsi », Fayard, 1972. p.110)

 

La nature non-duelle est la nature réelle.

 

(« Tch’an (Zen) Racines et floraisons », Hermès 4, Les Deux Océans, Paris, 1985. p.192)

 

La discrimination entre ceci et cela surgissent des armées de démons.

 

(« Tch’an (Zen) Racines et floraisons », Hermès 4, Les Deux Océans, Paris, 1985.p.218-219)

 

Chasser tout ce qui tend à la formation de concepts inutiles.
 

(« Tch’an (Zen) Racines et floraisons », Hermès 4, Les Deux Océans, Paris, 1985.   p.225)

 

Tous les êtres vivants ne sont autres que l’Esprit : il n’est pas d’autre méthode spirituelle. Depuis des temps sans commencement, cet Esprit, jamais venu à l’existence, n’a jamais cessé d’exister; ni bleu ni jaune, sans forme ni aspect, il ne relève ni de l’être ni du non-être, ni de l’ancien ni du nouveau; il n’est ni long ni court, ni grand ni petit, au-delà de toute délimitation ou dénomination, au-delà de toute possibilité d’être perçu ou considéré comme un objet. Mais à la première considération, on divague… Illimité et insondable, on dirait l’espace vide.

 

(« Les Entretiens de Houang-po », Les Deux Océans, Paris, 1985.   p.17-18)

 

Ceux qui se hâtent n’osent pas s’engager dans cette méhode. Ils ont peur de tomber dans le vide sans plus avoir à quoi se raccrocher. Alors, ayant scruté l’abîme, ils reculent et, tous sur le même modèle, ils partent en quête de connaissances et d’opinions. C’est pourquoi, ceux qui recherchent les connaissances et les opinions sont nombreux comme des plumes, mais ceux qui s’éveillent à la Voie, rares comme une corne.

 

(« Les Entretiens de Houang-po », Les Deux Océans, Paris, 1985.  p.20-21)

 

De nos jours, les adeptes qui ne se sont pas éveillés à cet Esprit ne font que produire pensée sur pensée en s’attachant à des caractères particuliers. C’est là une mauvaise méthode et non la Voie de l’Éveil.

 

(« Les Entretiens de Houang-po », Les Deux Océans, Paris, 1985. p.19)

 

Qu’on la discute comme on voudra comment pourrait-on espérer même approcher la vérité par les mots? Elle ne peut non plus être perçue ni objectivement ni subjectivement. Ainsi, le plein entendement ne peut vous venir que par un mystère inexprimable.

 

(« Tch’an (Zen) Racines et floraisons », Hermès 4, Les Deux Océans, Paris, 1985.   p.221)

 

Ainsi, le Bouddha Gautama transmit silencieusement à Mahâkâsapala la doctrine de l’Esprit Unique.

 

(« Tch’an (Zen) Racines et floraisons », Hermès 4, Les Deux Océans, Paris, 1985.  p.221)

 

Puisque ce disciple comprit qu’il n’y avait rien à comprendre puisque c’est l’Esprit qui donne tout ainsi que l’entendement.

 

Il suffit tout d’abord d’être sincère, exposer ses erreurs, se faire pardonner par l’Esprit et se faire donner la Vie par l’Esprit, le contraire c’est la mort puisque l’Esprit s’oppose aux orgueilleux.

 

L’Esprit saint descendit sur les apôtres sans intervention quelconque de leur part durant le jour de la Pentecôte puisque c’est l’Esprit qui donne la Vie et ceux-ci l’ont accepté en acceptant la Parole purificatrice de Jésus-Christ.

 

La Parole de Vie c’est Jésus-Christ et aujourd’hui c’est celle de Jésus proclamé par Zorobabel.

 

La Loi, c’est une Loi d’Esprit. Elle est sans forme sensible, mais elle compénètre les dix orients ; elle agit actuellement devant nos yeux. Mais les hommes, faute de confiance, ne veulent connaître que des noms et des phrases.

 

(« Les Entretiens de Lin-tsi », Fayard, 1972. p.68)

 

Et les articles dont je vous ai écrit ne sont que parfums et offrandes, il n’y a rien de réel dans tout cela, cela ne sert qu’à vous éveiller à la Réalité, au NOM sacré, le NOM que vous verrez lorsque vous serez complètement détaché des liens vous tenant dans le monde.

 

Un parfum se sent, mais s’évapore par la suite, il en est ainsi de mes paroles. La Réalité est en dehors de tous vos sens, des mots et votre mental.

 

Tout est dénué de réalité hormis l’Esprit, voilà le mystère du NOM sacré.

 

Je dis qu’il n’y a rien que l’Esprit. Ce n’est ni une existence, ni une non-existence ; il est en vérité au-delà de l’existence et de la non-existence… De l’Esprit surgissent d’innombrables choses soumises à la discrimination et à la force de l’habitude ; ces choses sont considérés comme le monde extérieur… Ce qui apparaît être extérieur n’existe pas en réalité ; en vérité, c’est l’Esprit que l’on voit dans sa multiplicité ; le corps, ses fonctions et ses localisations, tout ceci, je le dis, n’est rien d’autre que l’Esprit.

 

(« Le Bouddhisme Zen » d’Alan W. Watts, Payot, Paris, 1960. Réédité en format poche. p.89-90)

 

Puisque tout l’Univers n’est qu’une manifestation de l’Esprit nous sommes nous aussi que manifestation, perceptions de l’Esprit et c’est en ce sens que la Vie est dite éternelle et qu’il n’y a jamais eu de morts ou de naissances, mais juste des apparences.

 

L’Esprit fit paraitre l’Univers et l’Esprit fera disparaitre l’Univers puisque toute chose sera renouvelée.

 

Dieu est Esprit (Jean 4, 24)
Dieu est Seul (Galates 3, 20)

 

Redevenez donc comme l’enfant et vous pourrez dire comme Bodhidharma :

 

<< Je ne sais pas >>

 

(« Tch’an (Zen) Racines et floraisons », Hermès 4, Les Deux Océans, Paris, 1985. p.273)

 

Et comme Jésus :

 

<< Mon royaume à moi n’est pas de ce monde. >>

 

(Jean 18,36)

 

Père je prie pour que ton Esprit se pose sur tout ceux et celles qui d’un cœur sincère attendent ta miséricorde. Que ta volonté s’accomplisse et que ton règne vienne puisque ton NOM est saint pour l’éternité et les siècles des siècles.

 

Et la fumée des parfums monta de la main de l’ange, avec les prières des saints, devant Dieu.
Et l’ange prit l’encensoir, et le remplit du feu de l’autel et le jeta sur la terre. Et il y eut des tonnerres, et des voix, et des éclairs, et une secousse. Et les sept anges qui avaient les sept trompettes se préparèrent à en sonner.

 

(Apocalypse 8,4-6)

 

Oui viens Yahvé, étend ta main et que ta Gloire resplendisse aux yeux de toutes nations, car Saint, Saint, Saint est ton Nom qui était, qui est et qui sera glorifié pour l’éternité et les siècles des siècles.

 

Amen.

 

Ouverture du septième sceau par Zorobabel :

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